XXVII. Conclusion
Comme il n'y a pas de bon sujet qui ne s'épuise, je demande la permission de m'arrêter et de conclure en ces termes :
Puisque, malgré tous les vaudevillistes, tous les auteurs comiques, tous les romanciers farceurs, tous les diseurs de gaudrioles, les maris cocus ne s'en portent pas plus mal, il faut croire que la honte qui s'attachait jadis au cocuage n'est plus qu'un préjugé, et que les maris de Paris sont les maris les plus heureux et les plus spirituels du continent.
15:26 Publié dans 30. (Chap.XXVII) Conclusion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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