XV. Suite du précédent

Cet axiome est tellement vrai qu'il arrive souvent qu'un mari amoureux d'une femme froide, indifférente, la voit tout à coup s'animer un beau soir comme la statue de Pygmalion

- Enfin, pense le mari, je suis parvenu à rompre la glace ; ça n'a pas été sans peine, mais le charme a opéré.

Et notre homme se frotte les mains et marche d'étonnements en étonnements en découvrant un trésor inépuisable de science et d'ardeur dans cette femme naguère plus inexpérimentée qu'une vierge et plus froide que les glaçons de la Norvège.

Quand un mari fait une pareille découverte, s'il n'est pas tout à fait un fat ou un niais, il peut tenir pour certain que sa femme a dansé la valse de Faust.

Ordinairement, le mari, en mari qu'il est, est très convaincu qu'il est le héros de la fête, tandis qu'il n'a, en réalité, que la desserte du festin de la veille, festin auquel il n'assistait pas, bien entendu.

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Suite Chapitre XVI A quel signe on reconnaît....

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